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Seekube : le jobdating en ligne

Paul, co-fondateur de Seekube, nous présente sa startup, ses recrutements prévus en 2019 et les bénéfices d'une expérience internationale pour les 18-30 ans.

Bonjour Paul, peux-tu nous présenter Seekube ?

Seekube est une plateforme de jobdating dédiée aux 18-30 ans. Nous organisons 150 événements en ligne par an pour permettre à plus de 50 000 jeunes d’échanger en visio-conférence avec des entreprises partout en France et à l’international pour décrocher leur stage ou emploi.

Quels sont les principaux défis de Seekube en 2019 ?

Ils sont nombreux ! On s’est donné pour objectif d’ici à 2022 d’avoir créé des rencontres pour un million de jeunes : nous avons lancé en début d’année notre nouvelle plateforme, nous développons une offre qui permet aux écoles et universités d’organiser leurs jobdating en ligne sur notre plateforme pour répondre à l’enjeu de mobilité de leurs étudiants (multi-campus, échanges à l’étranger, césure…).

Quelle taille fait Seekube aujourd’hui et quels sont les objectifs de recrutement en 2019 ?

Depuis l’année dernière, nous sommes passés de 12 à 30 personnes chez Seekube - pour la fin d’année, nous prévoyons encore une dizaine de recrutements !

Quels conseils pouvez-vous donner aux candidats qui voudraient intégrer votre entreprise ?

Le premier grand atout bien sûr, c’est l’engagement - qui est très important en start up. Nous apprécions les profils qui savent allier une excellence opérationnelle avec une compréhension périphérique des sujets de l’entreprise pour peser dans la stratégie de la boite. Nous avons une étape importante de notre process basé sur le “culture fit” où l’on travaille sur les valeurs du candidats et comment elles s’incarnent dans son quotidien au boulot pour voir si elles peuvent s’inscrire dans notre culture d’entreprise.

seekube

Des candidats internationaux participent-ils aux jobfairs que tu organises ? Quel retour as-tu de la part des entreprises sur l’apport de ces candidats internationaux ?

Les écoles s’internationalisent ! Entre les campus à l’étranger, les programmes d’échange, de plus en plus d’étudiants internationaux rejoignent les rangs des écoles participant à nos événements. C’est clairement un plus dans la richesse des profils qui sont proposés aux entreprises sur le marché (ouverture d’esprit, variété des parcours, etc.). Il y a deux enjeux forts ; le premier est lié aux barrières à l’entrée que posent les questions de visa et permis de travail pour les étudiants non européens. Le second est lié au niveau de langue où de nombreuses entreprises françaises exigent un excellent niveau de français comme pré-requis.

Tu organises des jobfairs virtuels pour des candidats à l’expatriation ; que recherchent ces candidats dans une expérience internationale ?

Oui, nous avons récemment aussi accueilli sur la plateforme un événement organisé par Business France avec des offres dans plus de 45 pays qui a rassemblé plus de 1500 jeunes diplômés. L’international est une expérience très courue en ce moment, qu’il s’agisse d’une obligation dans leur parcours, d’une ambition pour une carrière internationale ou d’un simple goût pour le voyage, beaucoup d’étudiants et jeunes diplômés cherchent cette mobilité à l’international.

Et d’un point de vue personnel, tu as une expérience internationale ; quels ont été pour toi les principaux challenges dans tes expériences internationales ?

J’ai lancé Seekube à 22 ans, je sortais de 18 mois de stages à l’étranger (Los Angeles, Barcelone, Casablanca). Le principal challenge pour moi fut le manque de réseaux et d’outils que j’avais à ma disposition pour trouver ces stages. Pouvoir rencontrer facilement des recruteurs ou opérationnels d’entreprises à l’étranger qui permettent d’avoir des opportunités et au delà de ça de se projeter dans une nouvelle ville, un nouveaux pays manquent cruellement sur le marché du recrutement.

Qu’est-ce que ton expérience internationale t’a apportée selon toi ?

De la confiance en moi, de la débrouillardise, de l’indépendance (couper le cordon avec les parents), l’envie de prendre le meilleur de tous ces pays tout en renforçant mon envie de vivre en France et à Paris.

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